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Déserts Évangélique

Vie, Foi, & Confiance

Dans un Québec postchrétien, où la foi semble avoir été reléguée au second plan à la suite d’un lourd passé religieux, nous ressentons un certain froid face à tout engagement spirituel. De la Révolution tranquille des années 1960 jusqu’au réveil évangélique sans précédent des années 1980, ainsi que l’arrivée de nombreuses cultures et visions religieuses différentes, la province et sa population ont traversé de multiples expériences – positives comme négatives – dont l’empreinte se ressent encore aujourd’hui. Ces événements ont laissé des marques profondes autant dans les cœurs que dans l’imaginaire collectif, influençant de manière durable la place de la religion et de la foi au Québec. Cela reflète la parabole du semeur, où certaines semences tombent sur des sols rocailleux ou épineux, symbolisant les cœurs endurcis ou accablés par les préoccupations mondaines (Matthieu 13:3-9, 18-23). Selon Tim Keller, « chaque culture a des idoles spécifiques qu’elle préfère. Ces idoles sont souvent les résultats des blessures passées ou des aspirations incomplètes de cette société. Pour évangéliser efficacement, nous devons comprendre et répondre à ces blessures tout en offrant l’Évangile comme le seul véritable remède. »

 

Alors que des groupes de croyances non religieuses font front commun pour faire valoir leurs droits, leurs convictions et leurs valeurs sur la place publique, le paysage religieux québécois se retrouve de plus en plus marginalisé. Elle semble se terrer comme de vieilles communautés monastiques, qui se dévouent à leurs croyances dans des lieux fermés et reculés du reste de la société. Alors que les moines le faisaient par foi et dévotion, les croyants d’aujourd’hui, eux, semblent être forcés au silence et au secret, comme si leurs convictions religieuses n’étaient pas acceptables dans l’espace public. Cela nous amène loin de l’appel de Jésus à être une « lumière du monde » et une « ville sur une montagne » (Matthieu 5:14-16). Les croyants sont appelés à briller dans l’obscurité, même si le contexte culturel les pousse à se cacher. Alan Barker écrit dans Foundations of Chaplaincy : « Une foi vivante est une foi incarnée. L’Église ne peut pas prospérer en s’isolant ; elle doit marcher avec et parmi ceux qu’elle sert. »
 

Les blessures du passé, qui ont réduit près de deux générations à la frustration et au silence en termes de foi, ont créé un gouffre sans précédent dans la vie spirituelle des Québécois.

En ajoutant le fait que les croyants n’ont plus de place pour exprimer et pratiquer leur foi en public et voire même parfois en privé, cela crée un sentiment d’assèchement spirituel. Non seulement dans la vie des croyants, mais aussi dans l’espace spirituel de la société. Le prophète Ézéchiel parle d’un temps où Dieu amènera la vie dans une vallée remplie d’ossements desséchés, symbolisant la restauration spirituelle d’un peuple (Ézéchiel 37:1-14). Cette vision peut être appliquée au Québec, une société en quête de renouveau spirituel. Raphaël Anzenberger note : « Le désert spirituel d’une société n’est pas une condamnation finale mais une opportunité divine pour un réveil profond. Dieu travaille souvent dans les endroits les plus arides pour manifester Sa gloire. »

Les défis du paysage
religieux québécois

Vie, Foi, & Confiance

Les lieux de culte sont fréquemment exclus des centres urbains, forcés de migrer vers des zones industrielles sans vie communautaire ou tout simplement contraints de fermer leurs portes en raison de taxes, de zonages restrictifs ou de manque de locaux disponibles pour des organismes à caractère religieux. Parallèlement, certaines communautés religieuses, pressées par les instances publiques, quittent les territoires sous prétexte de laïcité ou d’incompatibilité socio-communautaire avec la municipalité. Nous chassons collectivement le paysage religieux au Québec tel une chasse aux sorcières, ce qui contribue à la disparition de la spiritualité dans une société en quête de sens. Cette situation fait écho aux paroles d’Amos : « Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, l’Éternel, où j’enverrai la famine dans le pays, non une famine de pain ni une soif d’eau, mais la faim et la soif d’entendre les paroles de l’Éternel » (Amos 8:11).

Dans les grandes villes, la diversité culturelle permet encore une certaine ouverture. Cependant, cette tolérance reste fragile et menacée par divers discours haineux et un appel grandissant à une laïcité stricte. D’ores et déjà, on observe le déplacement et la fermeture de plusieurs communautés religieuses. Cette tendance, si elle se maintient, risque d’assécher davantage le paysage spirituel de la province. Pourtant, Jésus nous invite à proclamer l’Évangile malgré les oppositions : « Allez par tout le monde et prêchez la bonne nouvelle à toute la création » (Marc 16:15). Tim Keller rappelle également que « l’Église doit être un refuge dans un monde hostile, un lieu où la diversité et l’harmonie reflètent la réconciliation apportée par l’Évangile » (Generous Justice).

Enfin, l’Évangile, jadis plus présent dans l’ensemble du Québec, se voit progressivement cantonné dans quelques grands centres urbains tel que (Montréal, Laval, Québec, Gatineau, Longueuil et les environs), laissant de vastes régions sans aucune présence évangélique. Selon diverses estimations, c’est +/- 1% de chrétiens évangéliques qui fréquentent les églises de façon régulière, ce qui, compte tenu de la superficie de la province et du nombre grandissant de localités sans service religieux, engendre un isolement spirituel marquant : de nombreux croyants doivent parfois parcourir plus de 35 minutes de route pour trouver un lieu de culte où pratiquer leur foi.

Cela nous rappelle l’importance de la mission, comme Paul l’a exprimé : « Comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, si personne ne prêche ? » (Romains 10:14).

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Déserts spirituels et opportunités pour le renouveau

Le Québec est souvent considéré comme une région spirituellement aride en Amérique du Nord, avec un faible pourcentage de chrétiens évangéliques qui fréquentent les églises de façon régulière (environ 1 % de la population). Il y a donc moins de 1 % d’évangéliques qui fréquentent les églises de façon régulière au Québec, sur une population d’un peu plus de 9 millions. Ce qui représente +/- 90 000 personnes. Il a donc +/- 8millions 900 milles personnes qui ne savent pas qu’il y a un Jésus qui sauve dispersés sur 110 000 km². Comme mentionné plus haut, la lumière de l’Évangile semble se concentrer dans les grands centres comme Montréal, Laval, Québec, Gatineau, Longueuil, ce qui représente une population de 5,5 millions de personnes environ. Nous comprenons donc que près de la moitié de la population québécoise n’est pas en mesure d’être en contact avec des services spirituels, ce qui, une fois de plus, est un droit selon les lois de la laïcité en place actuellement. Cela résonne avec Ésaïe 49:6 : « Je t’établis pour être la lumière des nations, pour porter mon salut jusqu’aux extrémités de la terre. » Ces déserts spirituels appellent à une réponse incarnée et intentionnelle.

Bien qu’il existe une pluralité de communautés religieuses touchées par cette même problématique, nous nous concentrons ici sur la perspective évangélique. Les secteurs privés de toute présence évangélique sont dès lors qualifiés de « déserts évangéliques ». Dans ce contexte de sécularisation approfondie et de recul manifeste du fait religieux, il demeure cependant des possibilités réelles de renouveau spirituel, pour peu que l’on adopte des approches marquées par la compassion, l’authenticité et la proximité. Jésus, dans Jean 4:35, déclare : « Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs : ils sont déjà blancs pour la moisson. » Cette perspective nous appelle à l’action.

Selon Peyton Jones, « l’Église doit cesser d’être un club privé pour devenir un mouvement missionnel, à l’écoute des besoins des gens là où ils se trouvent. C’est là que l’Évangile devient vivant et pertinent. » (Church Plantology). Cette approche missionnelle vise à transformer les déserts spirituels en terres fertiles, non pas par des méthodes imposées, mais en accompagnant chaque communauté selon ses spécificités.

Défis et opportunités pour l'Évangile​

La sécularisation a profondément transformé la société québécoise, valorisant une approche rationnelle et individualiste souvent en opposition avec les messages religieux.

Cela s’apparente à l’avertissement de Paul dans 2 Timothée 3:2-5, où il décrit une époque où les gens seront « égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, orgueilleux, blasphémateurs, désobéissants à leurs parents, ingrats, irréligieux… ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. » La stigmatisation des croyants, en particulier des évangéliques, les dépeint parfois comme rétrogrades ou en décalage avec les valeurs progressistes du Québec.

Cela évoque les paroles de Jésus dans Jean 15:18-19 : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. »

Le faible ancrage évangélique, avec peu d’infrastructures et de ressources locales, freine l’expansion rapide du message de l’Évangile. Raphaël Anzenberger souligne que « là où les ressources manquent, c’est souvent la foi radicale et l’engagement communautaire qui prennent le relais pour rétablir un témoignage vivant. »

Opportunités

Malgré ces défis, il existe des opportunités concrètes pour l’Évangile au Québec. L’implantation d’églises, soutenue par des initiatives telles que celles du Réseau évangélique du Québec, joue un rôle crucial dans la revitalisation des communautés spirituelles. Paul, dans 1 Corinthiens 3:6, nous rappelle que « Moi, j’ai planté, Apollos a arrosé, mais c’est Dieu qui a fait croître. » Cela illustre que nos efforts d’évangélisation reposent sur la souveraineté divine, mais aussi d’une collaboration commune au sein de la diversité du corps de Christ.

La quête de sens demeure forte au sein de la population. Beaucoup cherchent des réponses à leurs aspirations profondes, ouvrant ainsi une porte à un témoignage authentique et incarné. Tim Keller écrit que « l’Évangile seul peut réconcilier les besoins de vérité, d’appartenance et d’accomplissement qui résident dans chaque être humain » (The Prodigal God).

Enfin, la collaboration œcuménique offre une opportunité unique de transcender les divisions confessionnelles pour répondre aux besoins spirituels et sociaux. Jésus prie pour l’unité dans Jean 17:21 : « Afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. »

Pourquoi Désert ?

Dans la Bible, le désert est souvent un lieu de purification, de révélation et de préparation. Il est non seulement un endroit d’épreuve, mais aussi un lieu où Dieu manifeste Sa puissance et apporte la restauration. Ésaïe 43:19 illustre cela : « Voici, je vais faire une chose nouvelle ; sur le point d’arriver, ne la connaîtrez-vous pas ? Je mettrai un chemin dans le désert, et des fleuves dans la solitude. »

Ce thème s’inspire des récits bibliques où Dieu transforme les déserts : « Le désert et la terre aride se réjouiront ; la steppe exultera et fleurira comme le narcisse » (Ésaïe 35:1).

Il évoque également l’approche incarnée et relationnelle prônée par des théologiens comme Tim Keller et Alan Barker, qui insistent sur la nécessité d’habiter au milieu des communautés pour y apporter l’Évangile.

Les déserts évangéliques au Québec sont réels et se doit d’être remplis. Mais cette tâche demande beaucoup d’efforts en temps, renseignement, ressources et en collaboration. Pour faciliter le travail, nous regroupons ces déserts sous 4 grand thèmes que voici :

Events Time

12 Aug 22

08.00 - 17.00

19 Nov 22

08.00 - 17.00

24 Dec 22

08.00 - 17.00

11 Jan 23

08.00 - 17.00

04 Feb 23

08.00 - 17.00

15 Mar 23

08.00 - 17.00

Events Name

Helping Children From The East

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Giving 1000 Liters of Clean Water

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Home Construction For Homeless

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Youth Commissioner Weekend

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Rebuilding Collapse Primary School

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The Importance Of Donation For Poor

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05 Nov

Life Skills For Children

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20 Dec

Contribute For The Help

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