Les défis du paysage
religieux québécois
Vie, Foi, & Confiance
Les lieux de culte sont fréquemment exclus des centres urbains, forcés de migrer vers des zones industrielles sans vie communautaire ou tout simplement contraints de fermer leurs portes en raison de taxes, de zonages restrictifs ou de manque de locaux disponibles pour des organismes à caractère religieux. Parallèlement, certaines communautés religieuses, pressées par les instances publiques, quittent les territoires sous prétexte de laïcité ou d’incompatibilité socio-communautaire avec la municipalité. Nous chassons collectivement le paysage religieux au Québec tel une chasse aux sorcières, ce qui contribue à la disparition de la spiritualité dans une société en quête de sens. Cette situation fait écho aux paroles d’Amos : « Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, l’Éternel, où j’enverrai la famine dans le pays, non une famine de pain ni une soif d’eau, mais la faim et la soif d’entendre les paroles de l’Éternel » (Amos 8:11).
Dans les grandes villes, la diversité culturelle permet encore une certaine ouverture. Cependant, cette tolérance reste fragile et menacée par divers discours haineux et un appel grandissant à une laïcité stricte. D’ores et déjà, on observe le déplacement et la fermeture de plusieurs communautés religieuses. Cette tendance, si elle se maintient, risque d’assécher davantage le paysage spirituel de la province. Pourtant, Jésus nous invite à proclamer l’Évangile malgré les oppositions : « Allez par tout le monde et prêchez la bonne nouvelle à toute la création » (Marc 16:15). Tim Keller rappelle également que « l’Église doit être un refuge dans un monde hostile, un lieu où la diversité et l’harmonie reflètent la réconciliation apportée par l’Évangile » (Generous Justice).
Enfin, l’Évangile, jadis plus présent dans l’ensemble du Québec, se voit progressivement cantonné dans quelques grands centres urbains tel que (Montréal, Laval, Québec, Gatineau, Longueuil et les environs), laissant de vastes régions sans aucune présence évangélique. Selon diverses estimations, c’est +/- 1% de chrétiens évangéliques qui fréquentent les églises de façon régulière, ce qui, compte tenu de la superficie de la province et du nombre grandissant de localités sans service religieux, engendre un isolement spirituel marquant : de nombreux croyants doivent parfois parcourir plus de 35 minutes de route pour trouver un lieu de culte où pratiquer leur foi.
Cela nous rappelle l’importance de la mission, comme Paul l’a exprimé : « Comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, si personne ne prêche ? » (Romains 10:14).
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